Articles de luober
Un mot sur tes lèvres
J'ai cherché sans trêve
Un mot sur tes lèvres
J'y ai trouvé "Abanbon"
Un "Aimer" à ta façon
J'ai cherché dans les cieux
Comprenant un mot sur deux
J'ai retenu comme explication
Que l'on peut être exception
J'en ai appelé au soleil
Pour me sortir du sommeil
J'en ai appelé à la lune
A la roue de la fortune
Et j'ai baisé tes lèvres
Je t'ai donné ma fièvre
T'apportant ma déraison
Et ma passion à foison
J'ai voulu tous mes rêves
Et ce mot sur tes lèvres
Te l'entendre prononcer
Pour toucher l'éternité

C'est un doux tourbillon
Se réveiller au petit matin, en pensant à elle
Qui canalise toutes mes énergies sexuelles
Se dire qu'elle seule et ma merveilleuse cible
Qu'elle a de la magie et un univers indicible
Que l'attirance traverse les portes du temps
Que je suis l'eau dans le feu, divins éléments
Qu'il y a quelque chose de vraiment différent
Un appel mystique qui me surprend vraiment
C'est un doux tourbillon, une pulsion, un aimant
Touchant corps, coeur et âme simultanément
J'ai mis du temps à comprendre l'événement
Je sais à présent que ce sera un avènement

Si différente
La nature a horreur du vide
Alors je la comblerai, avide
Déclamant les poèmes d'Ovide
Elle guérira toutes mes rides
Au grand festin de l'amour
Pouvoir aimer sans détours
Et revivre notre animalité
Revanche des temps passés
Elle est le feu qu'il faut éteindre
avec l'eau de ma lance à étreindre
Ses mots déclenchent mille saveurs
Telle une muse érotique du bonheur
Ensemble, nous irons crescendo
Amazone, amatrice de chevaux
Moi, tendre amateur de sagesse
Au coeur de la nuit enchanteresse
Elle sait jouer de son charme
L'écouter, souvent me désarme
Pourtant je sais qu'elle donnera
Tout son corps et bien plus que ça
Elle a une voix qui me charme
Avec quelques traces de larmes
Elle a une voie qui me tente
Et je la trouve si différente

Un mâle pour un bien
Quand tu m'ouvres ton monde, et que doucement j'y pénètre
C'est comme si tout le ciel et les étoiles entraient par la fenêtre
J'aperçois des univers si bleus qu'ils sont dignes de Magritte
Des voyages à bord de grands paquebots amarrés à une bite
Et sur ce rêve d'appendice qui nous relie enfin
Tu t'adonnes au plaisir que je voudrais sans fin
Ainsi de tes folles idées, je fais naître ma poésie
Sur tes lèvres humides, je pose une bouche ravie
Et pourtant, je ne suis qu'un mâle pour un bien
Portant les mêmes envies qui unissent les chiens
Mais par devant ou par derrière notre animalité
Je crois qu'avec mon coeur, j'aurai sû te toucher

Quand tu es si loin
Quand tu es si loin, elle paraît bien grande notre France
Et j'aimerai parfois pouvoir en raccourcir les distances
Pour se faire, il me suffirait de chevaucher le dragon
Une fantastique monture à éperonner plus que de raison
Quand tu es si loin, elle paraît tellement forte ma volonté
Elle te murmure doucement : "je te veux et je t'attendrai"
Dans notre magie et tous nos mystères, Ô que de noblesse
Souviens-toi hier, aujourd'hui, demain, toutes mes caresses
Quand je serais ton roi et que je serais dans l'arène
A combattre au corps à corps, de ton navire capitaine
Nous serons des animaux fabuleux : griffon ou licorne
Sagittaire avant de s'en servir, dragon ou capricorne
Quand tu es si loin, je me sens chagrin
Mais je pense déjà à l'odeur des foins
Et le goût de ta douce herbe me revient
Comme une promesse de plaisir utérin

Dans le creux de ma main
Dans le creux de ma main, je porterai le monde
Et je saurai écraser toutes les bêtes immondes
Pour que tu n'aies plus jamais peur de demain
Dans le creux de ma main, j'enroberai ton sein
Dans le creux de tes reins, je poserai ma semence
Et dans notre paradis, je conduirai notre transe
Pour que tu n'aies plus jamais peur de la solitude
Dans le creux de tes reins, trouver ma plénitude
Dans mes voeux les plus pieux, je te laisserai libre
De m'aimer encore ou d'en aimer un autre, équilibre
Pour que tu n'aies plus jamais peur de la vie sur terre
Dans le creux de mon coeur, je garderai mes mystères
