Le blog poétique de LUOBER

Retrouvez ici, poèmes, articles et passions culturelles de votre héros,
ainsi que toute la petite histoire de la trilogie et autres anecdotes.

De mes mains


De mes mains, je voudrais guérir la Terre
Le corps des pères et le coeur des mères
Et soigner l'enfant blessé par la guerre


De mes mains, demain, comme aujourd'hui
Je voudrais arrêter la mort et la maladie
Vous redonner toute la lumière et l'énergie


De mes mains, je ferai caresse un peu moins sage
Aux doux seins des filles rebelles et parfois sauvages
Dans leurs yeux, j'apprendrai de l'amour, le langage

De mes mains rassemblées, je boirai l'eau de la Source
A même le ciel où l'éternel a dessiné la Grande Ourse
J'affirme, amant, que des étoiles, rien n'arrêtera la course





Main luober

Fée d'hiver


Dans la rue, brique, fée d'hiver
Ont construit sa vie de travers
Sous les petits flocons sans âge
Qui tombent des blancs nuages

Au premier froid, surprise 
Quand le vent me fait la bise
Mon coeur se glace, j'ai froid
Ma peur prend place, effroi

Durant ces mois, nos âmes s'enfuient
Dur an, ces moineaux qu'ont nourri
Et qui peu à peu prennent de la graine
Oui, sans toit, j'ai vraiment de la peine

J'irai vers glas qui sonne
Pour déraper en somme
Voilà, le gel après rasage
Qui se fête à la Saint Barbe

Et dans le ciel gris beige
Allez, tournez ma neige
Tempête dans nos coeurs
Réchauffe-moi ma soeur

Une immaculée baguette magique
Jetant un froid, un sort arctique
Mais tu es si féminine, si fée d'hiver
Que de ma poésie, tu nourris les vers
 



Fee hiver





 

Derrière moi


Tu es derrière moi
Et je te regarde parfois
Avec ce brin de nostalgie
Qui de larmes nos yeux emplis
J'ai pris les devants mais tu es derrière moi
Mais  pourtant je t'apprécie comme il se doit
Et chaque jour, chaque seconde de ce monde
Je construis des rêves de Terre toujours plus ronde
Pyramide ou cathédrale, chacun construit son dédale
Labyrinthe qui nous mine, à tort ou à raison, on se sent mal
Et tu vois, je fais mine, hein, d'être toujours et encore plus humain
Tu es derrière moi et pourtant il t'arrive encore de me tenir la main 
Quand je me retourne discrètement vers toi, je revois quelques sourires
Ce que furent parents et amis, comment se résoudre à vous laisser partir
Trois lettres du mot VIE qui scintillent : Voyageur Itinérant vers l'Eternité
S'en aller avec l'énergie du désespoir, fusionner à la source de toutes les vérités



Passe present avenir

Voix lactée



Voilà la nuit, l'ennui, l'an nuit.
Ce tissu de jais aux étoiles piquées
Qui se déroule sur la voie lactée.
Cet infinitude, en soi, il faut l'acter
Pour demain faire entendre sa voix
Et que ce nuage de lait devienne vérité



P379

Demain il fera beau



Vous ne me trouverez pas là où vous me cherchez
Car je ne serais jamais celui que vous vouliez
Vous ne me trouverez pas car je suis à cœur perdu 
A mon corps défendant contre la forteresse défendue

Sur les traces de Villon, antiphrase, ballade des pendus
Je vais sur la corde raide de la vie balançant l'âme à nu
Mes mots sont pour vous réconforts et apaisent vos sens
Mais personne ne prend soin de ces poètes en renaissance

Hérisson sans piquants, guérisseur que l'on ne peut soigner
Gai pinson qui prendra de son temps pour vraiment l'écouter
Breuvage existe en ciel, absorbant le vert à moitié peint
Je sais que ce tableau si bleu n'est pas décrit en vain

Métaphore, mets tes phares dans la nuit qui se présente
Éclairant de foi et d'espérance les fantômes qui me hantent
Et de toutes mes prisons, je scierai les barreaux
Pour que dans mon ciel, demain il fasse beau



Paysage fera beau

C'est leste, le ciel nocturne



 

Entrons en poésie, comme un moine défroqué peut entrer en désordre.
Ne prendre ses consignes que du firmament, tel un fier amant de la Muse
Chatouillant sensuellement notre plume légère à la clarté Hécatante de la lune.
C'est leste, le ciel nocturne.


Celeste

 

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