Le blog poétique de LUOBER

Retrouvez ici, poèmes, articles et passions culturelles de votre héros,
ainsi que toute la petite histoire de la trilogie et autres anecdotes.

Prendre les devants


Je vole, je prends les devants
Je suis la pluie, je suis le vent
Car tu vois, j'anticipe
Question de principes
Et je ne suis pas parti
Je suis devenu énergie
Ici, tout est magique
Physique quantique
Non, la mort n'est pas
Seul  mon corps s'en va
Il retombe en poussière
Mais l'esprit persévère
Petite lumière qui t'éclaire
Toi qui m'as tant pleuré hier
Sois rassuré, nous nous retrouverons 
J'ai simplement changé de dimension
S'il te faut encore des preuves
Traverse d'abord tes épreuves
Prends tout ton temps et apprends bien
J'ai pris les deux vents : zéphyr et marin
Parcours ton sinueux chemin
Et je te dis simplement à demain



Ange


 





 

Laissez-moi tranquille


Laissez-moi tranquille, je dors
On est si bien dans cette petite mort
Laissez-moi, je me faufile, je sors
Juste pour voir l'envers du décor
Rien n'est plus important que la liberté conquise
Depuis tant d'années sur mes joues souffle la bise
Laissez-moi loin de vos agitations, de vos danses
En effet, je ne vibre pas sur la même fréquence
Laissez-moi tranquille, car là est mon trésor
Ne le gâchez pas, mon intériorité vaut de l'or 
Cette belle différence, cette chance, je l'assume
Porté par mes ailes faites d'amour et de plumes



Ange endormi


 

Renouer avec le passé

 

En suivant la route de la vie et tous ses lacets
Il faut bien souvent renouer avec notre passé
S'immerger et se replonger dans le temps
En remontant le cours du fleuve lentement
S'asseoir alors en rêvant sur les berges blondes
Et regarder s'écouler du cours d'eau, les ondes
Nous sommes souvenirs, nous sommes aspérités
Nous sommes expériences, nous sommes pensées
Et rien demain ne saura nous couper de l'enfance
Car c'est dans son lit douillet que dort l'espérance 



Fleuve

Tant de choses



J'aurais tant de choses à te dire
Mais je ne saurais que les écrire
As-tu vu la pluie d'été qui clapote ?
"It's true man", les projets qui capotent
As-tu vu l'oiseau blessé sur la branche ?
Toutes ces pensées froides qui dérangent

J'aurais tant de choses à faire
Mais ici, plus rien, c'est le désert
As-tu ressenti ton coeur qui explose ?
Tout le vide, si des râles sont en cause
As-tu pleuré seul quand les autres rient ?
Et pourtant tout au fond de toi, tu es envie

J'aurais hall, long couloir, la chambre où le mâle a dit
J'emporterai tes parents vers le paradis dès cette nuit
As-tu de la Terre, la conscience universelle et commune ?
L'envie demain de partir vers le ciel ou au moins sur la lune
As-tu resssenti la Nature qui reprend en toi tous ses droits ?
Tu es l'arbre, le ruisseau, l'hérisson, le loup, le chat, le lion roi

Il y a tant de choses dont je rêve, éveillé
Malgré le temps qui grignote mes étés
Tant de choses en moi sont à jamais ancrés

Je suis toujours cet enfant porteur d'éternité
Volent, volent mes rêves et mes envies,
Je souris car à présent je sais qui je suis

Il y a tant et tant de choses à faire avant que le temps s'impose
Alors allège mon coeur telle la libellule qui sur l'étang se pose 




Enfance

Derrière les illusions



Regarde, derrière les illusions
Toutes les petites bulles de savon
Qui éclatent quand tu dis oui, tu dis non
Et surtout quand je prononce ton nom

Sauras-tu recevoir ce que j'ai à donner ?
Mon plus beau sourire au parfum de liberté
Rouge baiser, coquelicot, croquer ton abricot 
Vivre toutes les saisons, ni trop tard, ni trop tôt

Être présent en tout, du passé à venir
Et par dessus tout, arrêter de courir
Je veux t'entendre jouir de cette vie
Et dire que c'était un bout de paradis

Tu cherches tant la motivation
Au rayon rêve et implication
Alors tu soldes ce que tu étais
Le prix que tu croyais mériter

On te vend du rêve dans la boîte à malice
Mais au fond, tout cela est bien factice
Je suis le miroir de ton intrication
Le reflet brouillé de tes aspirations

Les ronces du chemin te griffent
Et ton coeur si rebelle se rebiffe
C'est ainsi, nous vivons de passion 
Impatients, derrière les illusions




Bulles

Larmes



Toute cette douleur que l'on essuie sur le visage des autres
Et qui, quelque part, tel un reflet est parfois un peu la nôtre
Nous sommes prisonniers de nos cœurs et de nos têtes
De l'étau qui se resserre et ces pensées qui nous maltraitent
Notre temps incarné s'écoule comme sur une joue une larme
Et multitude liquide, nous rejoignons l'océan et son vacarme
Puis, après la fureur océane, c'est enfin, enfin, le calme
Derrière mes épreuves, je ne suis et je ne reste qu'une âme



Larmes

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