Le blog poétique de LUOBER

Retrouvez ici, poèmes, articles et passions culturelles de votre héros,
ainsi que toute la petite histoire de la trilogie et autres anecdotes.

Renaissance



Si je vous laisse "Avoir" alors laissez-moi "Être"
Je ne sais toujours pas pourquoi cette Terre m'a vu naître

Si je vous porte aux nues alors, telles des nations, unissons-nous
Car l'amour, le désir ne se décrètent pas, ils se ressentent c'est tout

Si aujourd'hui malgré mes errances je crois encore en moi
C'est que j'ai longtemps cheminé dans l 'ombre et le froid

Si j'ai des mots, des poèmes  qui parfois vous touchent
C'est que c'est ma mission, mes racines, ma souche

Dans toutes mes douleurs, comme dans mes joies
Ma volonté essuie mes larmes et porte ma foi 

Mes écrits et mes pensées sont mes seules armes
Je suis un réflecteur d'idées, c'est mon seul charme 

Je le redis ici, si je me laisse "Avoir" alors laissez-moi "Être"
Car je ne sais toujours pas pourquoi ma mère m'a fait naître


Du parfum subtil de l'esprit et de toutes les essences 
Du huit de l'infini, je ferai de ma vie une renaissance



Leonard

Défis, des fils



La vie des fils, la vie des pères
La vie défie l'avis des pairs
Rien que l'amour et l'univers
Pour avancer sur cette Terre


Pere fils

Le long chemin



La vie n'est qu'épreuve
L'amour n'est que preuve
Il faut bien huit bras pour être pieuvre
Et suivre le long chemin du grand oeuvre

Lire l'avis de passage
Touner si vite les pages
Il faut bien sept vies pour devenir sage
Et prendre le long chemin vers la plage

Défaire l'écheveau pour enfin monter à cru à nouveau
Pratiquer des arts, sonnet pour ménager sa monture
Et tout au long du chemin se dire que l'on a fière allure

Au mieux, n'emporter avec soi que de légers bagages
Laisser son corps sur le sable avec le poids de l'âge
Et demain n'être plus que lumière, rêve et mirage



Chemin
  

 

Aux couleurs de l'automne



 

Aux couleurs de l'automne
Nos rêves qui détonnent
Feuilles à couvrir de mots
Souvenirs et oripeaux

Tel  un bout de végétal inanimé 
Une feuille sèche et recroquevillée
Je me replie alors très lentement sur "moi-m'aime"
Mon coeur prenant les couleurs rousses et crèmes

Je suis la brume du matin
Élan​ vaporeux incertain
Un jour le soleil point
Et demain il n'est point

En des gestes lents, alors la nature s'endort
J'y trouve malgré tout des milliers de trésors
Elle est douceur, forme poétique de la lassitude
Rien ne la presse au rendez-vous des béatitudes


Se révélant peu à peu sous ses couleurs mordorées
Alors j'avance le pas lent dans la  forêt déshabillée
Et je glisse mes chagrins sous le tapis de feuilles
Car il sera bien assez tôt pour l'hiver et ses deuils



Feuilles

 

Les gens



Les gens s'enterrent, les gens sans foi
Et de tout cela, oui, j'en reviens parfois
Les gens d'Ur bennent, glaçant mes os
Potes, amis, en déchetterie c'est le chaos 

Les Janviers sont froids, les gentils sont droits
De nombreux élus, cubes et rations, je conçois
Face aux Jansénistes et leur doctrine massive
Les gens d'armes saignent comme les gencives

Les jean-foutre suivent les gens bons de Parme
Mais cette tranche de vie fait tout son charme
Les gens, nés mare, finissent crapeau ou nénuphar
Très tard, face à l'adversité, leur âme a droit de cité

Ainsi, il faut que les jeux naissent, espace au présent
Enfin, il faut laisser du temps, laisser parler les gens
Car tout comme les sentiments, ils sont changeants
Les gens passent et des meilleures, vers un ailleurs


 

Gens





 
 

Entre deux


Entre deux tuiles, j'ai rêvé de toit, dit le couvreur
Entre deux villes, j'errais vêtu de soie, dit le rôdeur
A chacun ses choix, deal du rêveur, rêves d'ailleurs
Chaque note de la nuit est à ma portée, compositeur
Chacun perd la sienne sur ses volets, doux vaut leurre
Tu as vu l'heure, montre-moi la seconde, petit aiguilleur



Montre2

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×