Articles de luober

Sortir de la masse

Par Le 2013-04-12

Faire décoller des fusées,  être caissière au supermarché
Vendre du fard à paupières ou être le nouvel Abbé Pierre
Se battre contre le feu ou bien se consacrer à Dieu
Que de vies éparpillées, de différentes destinées

Oblitérer des enveloppes, être père fondateur de l'Europe
Mener des révolutions, écrire une constitution
Rechercher des vaccins ou bien lutter contre la faim
Que de chemins variés, de hasard ou de volontés

  Comment sortir de la masse ?  Ne pas faire du surplace
  Devenir des héros, vouloir sortir du lot
  Comment révéler nos talents  , essayer de sortir du rang.
  Apporter à nos enfants le meilleur de leurs parents
  Comment sortir de la masse ?  Se lancer avec audace.
  Donner un sens à nos vies avant que tout ne soit fini.

Organiser des vernissages  ,  sauver des baigneurs sur les plages
Etre expert du néolithique   ou bien se lancer en politique
Soigner au quotidien         ou sur les planches être comédien
Que peut-on faire de plus    pour sauver nos âmes perdues ?

  Comment sortir de la masse ?  Ne pas faire du surplace
  Devenir des héros, vouloir sortir du lot
  Comment révéler nos talents  , essayer de sortir du rang.
  Apporter à nos enfants le meilleur de leurs parents
  Comment sortir de la masse ?  Se lancer avec audace.
  Donner un sens à nos vies avant que tout ne soit fini.


Vouloir écrire toute sa rage et la coucher sur quelques pages
Et puis chanter des chansons, passer à la télévision
Se battre à tout prix pour sauver quelques vies
Donner un peu de son temps   pour aider de pauvres gens

  Comment sortir de la masse ?  Ne pas faire du surplace
  Devenir des héros, vouloir sortir du lot
  Comment révéler nos talents  , essayer de sortir du rang.
  Apporter à nos enfants le meilleur de leurs parents
  Comment sortir de la masse ?  Se lancer avec audace.
  Donner un sens à nos vies avant que tout ne soit fini.



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Etcetera

Par Le 2013-04-12


Dans cette ville remplie d'inconnus,
j'ai le coeur vide et l'âme à nue.
Mais la nostalgie n'est pas de mise
car il ne faut pas trop lâcher prise

Quand je regarde le temps s'écouler
et tous ceux en chemin laissés,
J'éprouve parfois quelques regrets
de ne pas avoir su bien les aimer

Je me dis, mon petit gars, la vie, c'est comme çà
Et avec ou sans toi, tout continuera.
Trois petits tours, un petit trou et puis tout s'en va !
Passe le temps, passe les gens, etcetera...

Il y toujours bien plus mal que soi,
ceux qui n'ont pas vraiment le choix.
Ceux qui auraient aimé être là
et qui sont partis déjà.

Il y a aussi bien mieux que soi,
ceux qui ont tout et plus que ça.
Ceux qui croyaient ceux qui savaient.
Ceux qui doutaient ou qui espéraient.

Je me dis, mon petit gars, la vie, c'est comme çà
Et avec ou sans toi, tout continuera.
Trois petits tours, un petit trou et puis tout s'en va !
Passe le temps, passe les gens, etcetera...

Il faut faire son bout de chemin
Et ne pas trop emmerder ses voisins.
Apprendre à vivre et à mourir,
C'est la leçon de vie à retenir !

Il faut savoir être philosophe
Et ne pas en faire  une catastrophe.
Profiter de tout et de chaque instant
et laisser la place à ses enfants.

Je me dis, mon petit gars, la vie, c'est comme çà
Et avec ou sans toi, tout continuera.
Trois petits tours, un petit trou et puis tout s'en va !
Passe le temps, passe les gens, etcetera...


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Le cri du corps

Par Le 2013-04-10


Indicible brindille emportée par le souffle du vent,

Corps souffreteux, prisonnier des affres du temps,
Chair tiraillée, malmenée et affamée d'endorphines,
Attendant un stimuli: alcool, tabac, sexe ou cocaïne.

Dépouille médiocre écrasée du poids des incertitudes,
Pitoyable drogué, shooté de ses rassurantes habitudes.
Face aux doutes permanents de ta misérable existence,
Confronté aux peurs éternelles et leur macabre danse,
Tu veux jouir encore de cet autre corps qui te baise,
mais après le ressac, tu échoues au pied des falaises.

Désirant que ce doux plaisir des sens jamais ne s'arrête,
t'enivrant des parfums de l'amour explosant dans ta tête.
Instrument de désir et de mort, Corps tu nous enchaînes,
Esclaves soumis, malades de toi, nous sommes à la peine.

De tes victoires et tes exploits nous faisons des fêtes,
nous faisant oublier toutes idées qui troublent la tête.
Plaqué au sol par tant et tant de lourdeurs intrinsèques,
Seule l'âme accède aux derniers rayons de la bibliothèque.
Dans le grand livre noir et froissé des espérances humaines,
Tu feuillettes les pages immaculées de contrées très sereines.

Enseveli en toi, un rêve mort renaît et renverse la stèle,

Surgi du tombeau, il te parle d'amour et de vie éternelle,
Ton corps désemparé refuse de signer ce contrat effrayant,
Seule l'âme apaisée s'ouvre à l'appel terrible du firmament.


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La théorie de la relativité

Par Le 2013-04-08


Quand j'entends des tas de gens se plaindre 

et sans raisons à tous propos geindre.
Il faudrait qu'ils ouvrent les yeux  
et regarde un peu autour d'eux.

On s'éparpille dans de petites affaires  
petits tracas qui mettent tout par terre.
On se met bien la tête à l'envers  
et on se noie souvent dans un verre.

Avant de pleurer sur vos dividendes  
et sur la diminution de vos rentes,
Penser à ceux qu'on a licenciés   
pour que vous soyez rétribués.  

Dès qu'on a un pet de travers   
on oublie ce qu'est la vraie misère
la maladie, la faim, la guerre   
alors ressers-moi du dessert.

Ceux qui s'inquiètent outre mesure  
pour la couleur de leur prochaine voiture
et qui, par ailleurs, n'ont guère cure  
sur la route de provoquer des blessures.

Ceux qui ne dorment pas et enragent  
à cause de querelles de voisinage    
et qui se perdent en conjonctures  
tout en laissant traîner leurs ordures.

Et Ceux qui sont hypocondriaques  
feraient mieux à l'hopital St-Jacques
d'aller voir le service des enfants  
pour relativiser leurs tourments

Dès qu'on a un pet de travers   
on oublie ce qu'est la vraie misère
la maladie, la faim, la guerre   
alors ressers moi du dessert.

Alors ne nous laissons pas abattre  
soyons plus forts que des arbres
Sachons apprécier chaque instant  
ne nous plaignons pas tout le temps  

Prenons quand même du bon côté  
Le sort qui nous est réservé.
Il y aura toujours un malheureux  
pour rappeler que nous sommes heureux.

Ici bas où rien ne dure   
et où il faut faire bonne figure  
Un petit sourire, même forcé   
sera d'autant plus apprécié

Il y a mille raisons de rester sur Terre 
Il y a tant de choses qu'on aurait pu faire
Bien avant que n'arrive l'hiver   
Tant à donner à des êtres chers.

Si j'ai un message à faire passer 
Comme Einstein nous l'indiquait, 
Mesdames et messieurs les français,  
il faut relativiser.
Et quand on croit le monde écroulé  
de ses cendres, le Phénix renaît,
Mesdames et messieurs les français,  
il faut relativiser.


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Devenir grand

Par Le 2013-04-08


Enfant, je trouvais le temps infini,  et maintenant que s'accèlère ma vie

Qu'une bonne partie est déjà parcourue et que bien souvent tout semble déjà vu

 Dresser un bilan,  Aller de l'avant,
 Et malgré le temps et le poids des ans,
 Ne rien regretter,  ni s'apitoyer,
 Vivre au présent, Aller de l'avant
Toujours droit devant  et devenir grand.

Sache que la vie n'est pas qu'un fardeau, mais que c'est aussi, un merveilleux cadeau. 
Pense à tous ceux pour qui c'est fini et qui aurait tant voulu, être de la partie.

 Dresser un bilan,  Aller de l'avant,
 Et malgré le temps et le poids des ans,
 Ne rien regretter,  ni s'apitoyer,
 Vivre au présent, Aller de l'avant
Toujours droit devant  et devenir grand.

Quand je repense aux éclats de l'enfance, Souvenirs magiques, inaliénables chances
et qui font de nous ce que nous sommes, d'imparfaits humains en somme.

 Dresser un bilan,  Aller de l'avant,
 Et malgré le temps et le poids des ans,
 Ne rien regretter,  ni s'apitoyer,
 Vivre au présent, Aller de l'avant
Toujours droit devant  et devenir grand.


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Repousser la frontière

Par Le 2013-04-08


Fondu dans un moule bien précis, où  l'avenir  reste  indécis,

Tendre  mouton  ou   insoumis,  je ne suis pas vraiment ce que je suis.

Je ne suis pas vraiment ce que je vis,  Quarante ans de labeur et puis fini.
Ne pas être maître de son destin,  mais avoir pleins de rêves ce matin.

        Femme repousse la frontière
        Que d'autres ont tracés sur cette terre.
        Homme relève la barrière
        Qui entrave l'espoir de tes frères.

Au delà du quotidien, des précarités,   revendiquer le droit de pouvoir s'exprimer
Dans la rue, dans une urne, ou dans une chanson, faire valoir enfin d'autres opinions.

Du boulot au chomage familles broyées, ils appellent cela flexibilité.
Des guerres au Sida parcours de santé, pour notre jeunesse belle destinée.

        Femme repousse la frontière
        Que d'autres ont tracés sur cette terre.
        Homme relève la barrière
        Qui entrave l'espoir de tes frères.

Dans le flot incessant de fausses certidudes, relayées par des médias pleins de gratitude,
Derrière le mur gris de nos solitudes,  se cachent des espoirs, de grandes aptitudes.

Au coeur de nos campagnes et de nos cités, le peuple du labeur cherche sa vérité,
Des leaders, des dealers ou des bons pasteurs, de quoi croire en  un avenir meilleur.

        Femme repousse la frontière
        Que d'autres ont tracés sur cette terre.
        Homme relève la barrière
        Qui entrave l'espoir de tes frères.


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