Le blog poétique de LUOBER

Retrouvez ici, poèmes, articles et passions culturelles de votre héros,
ainsi que toute la petite histoire de la trilogie et autres anecdotes.

Le domaine de la nuit

Le 2013-03-24

 (à la mémoire de Lovecraft)

Dans le ciel de printemps tourne une lune rousse.
Sur les berges du ruisseau, rochers et mousses,
Clapotis de l'onde s'écoulant, murmure de l'eau,
Une fausse sérénité qui descend jusqu'au hameau.
Au fond des bois profonds, craquements sinistres,
Sont-ce les ombres du soir élisant leur ministre ?
Ou les légendes d'autrefois qui troublent l'esprit ?
La nuit s'avance avec délice en ces lieux maudits,
Recouvrant d'un voile ce que le jour avait éclairé. 
La nuit étreint alors le coeur des habitants terrés,
apeurés, suppliant et priant à la flamme des bougies,
pour que l'aube soit et triomphe encore sur la nuit.


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Tant va la plume au vent

Le 2013-03-10


Prendre la plume, c'est violer l'oie,
s'imaginer en puissant ou hors-la-loi
Ecrire, devenir provocateur sublime,
agitateur d'idées, taquiner la rime.
Se défaire de la gangue du matériel,
contempler sans cesse un nouveau ciel.

Cracher des mots à la face du monde,
mots d'amour, de haine ou de fronde.
Auto-lever les limites de la décence,
Et ne pas avoir peur de la démence.
Couvrir le papier virginal de ses choix
Ou de peur qu'il ne prenne un peu froid,
Le remplir d'utopie et de "je t'aime",
Et faire abstraction totale du système.

S'élever en martyr ou défenseur sublime,
Interpréter, analyser, atteindre des cimes  
Et le lendemain être retombé tout en bas,
Devoir recommencer et tout remettre à plat.
Se battre pour cette vérité inatteignable,
Sans jamais comprendre la morale de la fable.

Rendre compte du monde ou bien à l'inverse,
Prendre le contrepied et franchir la herse,
Renverser les idées reçues de la narration,
Construire des univers et des civilisations.
Casser tous les préjugés, toutes les censures,
Se complaire dans l'immoral ou dans l'ordure.
Etre à la fois abstrait, absurde ou immonde,
Croire encore que l'on peut changer le monde.

Pris dans le paradoxe du "Misanthrope humaniste",
Se rêver en justicier, en tyran ou en anarchiste,
Et changer chaque jour, héros retournant sa veste, 
Les idées et les mots portant en eux tout le reste.
Croire enfin, plus que les traces de pas ou de sang,
Que celles laissées par l'encre franchiront le temps
Et porteront dans leur sens profond et intrinsèque
les rêves de l'humanité rangés dans des bibliothèques.


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Le mobilier breton d'autrefois

Le 2013-01-13


Le lit clos

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Le lit-clos est un lit enclos dans un meuble en forme d'armoire profonde, ajouré ou non et juché sur quatre hauts pieds.Le lit-clos étant fermé de tous côtés de panneaux de bois, on y pénètre en écartant des rideaux, en ouvrant une porte sur charnière ou en faisant coulisser une ou deux portes sur glissières. Le lit est placé en hauteur pour éviter l'humidité due à un sol de terre battue, un banc-coffre de même longueur sert donc de marchepied ainsi que de banc à lingerie le reste du temps. (source wikipedia)

 





Le banc de table

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Le vaisselier-égouttoir (diverer)

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Petit meuble suspendu comportant plusieurs étagères garnies de fuseaux. Les étagères du haut supportent assiettes et les plats,celle du bas, plus profonde, et à claire-voix, servait d'égouttoir.

  

Le porte-cuillers (paraihler)


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C'est un disque horizontal en bois que l'on suspend au-dessus de la table avec une corde. Le disque est muni d'encoches pour y glisser les cuillères.
Il est équipé d'un contrepoids permettant de la remonter après utilisation. 

L'île Tristan (Douarnenez)

Le 2012-12-15

L'île Tristan joue une place importante dans le premier opus "ERWAN BUCKLEFEET et le monde des esprits".

C'est une toute petite île bretonne qui se trouve dans la baie de Douarnenez, face à l'embouchure du Port-Rhu. On y trouve d'anciens bâtiments, anciennes conserveries, transformés en musée, un phare, un ancien fortin, un jardin exotique et quelques Blockhaus. Par marée basse, elle est accessible à pied. Les romains y avaient installé leurs fabriques de "Garum" (épice). Au moyen âge, elle s'appelait Saint Tutuarn, elle fût ensuite l'ermitage du futur évêque de Cornouaille (Robert) de l'an 1113 à l'an 1130. A la fin du XVIème siècle, durant les guerres de La Ligue, le bandit Guy Éder de La Fontenelle s'y installe et en fait sa forteresse. Sous Napoléon III, un fortin y est construit.


L'île Tristan (Douarnenez)

 

L'île de Sein (Tifenn Legouec)

Le 2012-09-30

Théâtre de quelques unes des péripéties de la trilogie, l'île de Sein est le lieu de vie de la famille de Tifenn Legouec. C'est aussi le lieu où Tifenn est enterrée. L'île est évoquée plusieurs fois dans la trilogie : ERWAN BUCKLEFEET I (enterrement de Tifenn) et  ERWAN BUCKLEFEET II lorsqu'Erwan va rendre visite aux parents de son amie disparue.




Extrait "Erwan Bucklefeet et le monde des esprits".


"- Où est installée ta famille ? s’enquit-il, curieux de savoir
pour quelles raisons d’éloignement avec son domicile familial,
elle devait loger seule en chambre étudiante.
- Nous sommes de l’île de Sein. Et je me voyais mal prendre
le bateau tous les jours pour une traversée d’une heure, puis
ensuite faire encore trente cinq bornes pour venir à Quimper.
Surtout qu’en hiver, la mer d’Iroise, ce n’est pas de la tarte.
Erwan connaissait l’île de Sein, il y avait séjourné pour
quelques jours de vacances durant l’été 2005 chez un cousin
Sénan. L’île était située à environ trois milles nautique de la
Pointe du Raz. Ces cinq kilomètres de navigation la séparant du
continent n’étaient parfois pas de tout repos.
Au départ du village d'Esquibien, deux compagnies
assuraient la liaison maritime jusqu’à l’île. Depuis cinquante
ans, la population en avait été divisée par cinq. Les tempêtes et
l’appel du confort de la vie continentale avaient eu raison des
plus récalcitrants. On comptait désormais moins de deux cent
cinquante Sénans sur ce petit kilomètre carré émergeant de
l’océan. Enez-Sun, son nom breton, effleurait à peine au dessus
du niveau de l’eau."



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"Tifenn avait profité de cette promenade improvisée pour
engager un peu la conversation avec l’oncle irlandais d’Erwan.
Dans un anglais parfait, elle avait évoqué avec ce dernier une
anecdote familiale, le voyage mouvementé en Grande-Bretagne
via l’Irlande de ses grands-parents durant la seconde guerre
mondiale. Partis en chalut de l’île de Sein dès l’appel du 18
juin pour rejoindre le Général de Gaulle, ils avaient transité par
l’Irlande avant d’atteindre Londres deux semaines plus tard."

Le manoir de Coadelan à Prat

Le 2012-08-25

Le manoir fut construit au XIVème siècle puis des travaux d'extension eurent lieu au XVIème siècle sous l'implusion de la famille Le Chevoir. En façade, on trouve trois tourelles dont celle du milieu, la plus importante, abrite un escalier menant à la grande salle du premier étage. Les deux tourelles latérales commence au niveau des linteaux des fenêtres de l'étage. Dans la propriété se trouve aussi une chapelle du XVIIème siècle. A la fin du XVIème siècle, le manoir sert de repère au brigand Guy Eder de la Fontenelle qui profite de la guerre de la Ligue pour dévaster la région. Le chef de guerre fut l'époux de la dernière héritière des Coadelan...


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De la poésie et des poètes

Le 2012-07-03

Vous trouverez ici des poésies d'auteurs célèbres
appréciées par notre héros (Erwan Bucklefeet)
et son papa de plume (LUOBER)
.


***

 

La mort n'est pas
(poème spirite, dicté depuis l'au-delà)

Si la tombe est un lieu de souvenir,
Sache que dans ce lieu je n'ai pas d'avenir
Je ne suis point figé en ce lieu d'hommage
Dans ta mémoire enfoui pas davantage 

Si mon visage est vivant en toi
C'est que j'existe je t'en prie
Quelque chose subsiste de moi
Je ne suis donc pas cendre mais esprit

Si ta sollicitude te porte à me parler
Fais le sous la forme de la prière
Car sous cette forme, sois persuadé
D'être entendu, sans nulle manière.



Je suis fait d'ombre et de marbre
Victor HUGO (1802-1885)

Je suis fait d'ombre et de marbre.
Comme les pieds noirs de l'arbre,
Je m'enfonce dans la nuit.
... J'écoute ; je suis sous terre ;
D'en bas je dis au tonnerre :
Attends ! ne fais pas de bruit.

Moi qu'on nomme le poëte,
Je suis dans la nuit muette
L'escalier mystérieux ;
Je suis l'escalier Ténèbres ;
Dans mes spirales funèbres
L'ombre ouvre ses vagues yeux.

Les flambeaux deviendront cierges.
Respectez mes degrés vierges,
Passez, les joyeux du jour !
Mes marches ne sont pas faites
Pour les pieds ailés des fêtes,
Pour les pieds nus de l'amour.

Devant ma profondeur blême
Tout tremble, les spectres même
Ont des gouttes de sueur.
Je viens de la tombe morte ;
J'aboutis à cette porte
Par où passe une lueur.

Le banquet rit et flamboie.
Les maîtres sont dans la joie
Sur leur trône ensanglanté ;
Tout les sert, tout les encense ;
Et la femme à leur puissance
Mesure sa nudité.

Laissez la clef et le pène.
Je suis l'escalier ; la peine
Médite ; l'heure viendra ;
Quelqu'un qu'entourent les ombres
Montera mes marches sombres,
Et quelqu'un les descendra.



Pensée spirite...

"Ce monde n'est qu'un grain de poussière
dans le vaste univers.
Croyez vous sincèrement être les seuls
au sein du vaste océan cosmique,
où chaque planète, chaque constellation,
chaque galaxie, n'est qu'un grain de sable.
Il existe une infinité de monde,
dans lequel chacun trouve sa place
selon son évolution..."



Le fantôme
Louise Ackermann, Contes et poésies (1863)

D’un souffle printanier l’air tout à coup s’embaume.
... Dans notre obscur lointain un spectre s’est dressé,
Et nous reconnaissons notre propre fantôme
Dans cette ombre qui sort des brumes du passé.

Nous le suivons de loin, entraînés par un charme
A travers les débris, à travers les détours,
Retrouvant un sourire et souvent une larme
Sur ce chemin semé de rêves et d’amours.

Par quels champs oubliés et déjà voilés d’ombre
Cette poursuite vaine un moment nous conduit
Vers plus d’un mont désert, dans plus d’un vallon sombre,
Le fantôme léger nous égare après lui.

Les souvenirs dormants de la jeunesse éteinte
S’éveillent sous ses pas d’un sommeil calme et doux ;
Ils murmurent ensemble ou leur chant ou leur plainte.
Dont les échos mourants arrivent jusqu’à nous.

Et ces accents connus nous émeuvent encore.
Mais à nos yeux bientôt la vision décroît ;
Comme l’ombre d’Hamlet qui fuit et s’évapore,
Le spectre disparaît en criant : Souviens-toi !



C'est une chose étrange
(Louis Aragon)
  
C'est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midis d'incendie
La nuit immense et noire aux déchirures blondes

Rien n'est si précieux peut-être qu'on le croit
D'autres viennent Ils ont le cœur que j'ai moi-même
Ils savent toucher l'herbe et dire je vous aime
Et rêver dans le soir où s'éteignent les voix

C'est une chose au fond que je ne puis comprendre
Cette peur de mourir que les gens ont chez eux
Comme si ce n'était pas assez merveilleux
Que le ciel un moment nous ait paru si tendre...



L'isolement
(Alphonse de LAMARTINE)  
(1790-1869)

 Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte,
et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : " Nulle part le bonheur ne m'attend. "

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un oeil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil ? je n'attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire;
Je ne demande rien à l'immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !

Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ;
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !

Que ne puîs-je, porté sur le char de l'Aurore,
Vague objet de mes voeux, m'élancer jusqu'à toi !
Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.

Quand là feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !



La naissance d'une trilogie

Le 2012-07-01

La trilogie est composée des ouvrages suivants :

  • ERWAN BUCKLEFEET et le mondes de esprits                     
  • ERWAN BUCKLEFEET II : Les pénitents de la lune rousse
  • ERWAN BUCKLEFEET III : L'ombre du sépulcre

    Le parcours "littéraire" d'Erwan...

    Les livres ont été écrits respectivement en 2010, 2011 et 2012
    et auto-publiés ensuite sur le site lulu.com pour les volumes 1, 2 et 3.
      
    Le premier volume a été évalué par le comité de lecture
    du site des "nouveaux auteurs" en septembre 2011.
              
    En juin 2012, le premier volume est accessible sur le site amazon.fr et amazon.com
              
    En septembre 2012, le deuxième volume est accessible sur le site amazon.fr et amazon.com

    Le troisième et dernier volume "L'ombre du sépulcre" est publié en septembre 2012 sur lulu.com.

     
    L'univers breton d'Erwan Bucklefeet :

    L'action se déroule en Bretagne, essentiellement à Douarnenez, Tréboul et Quimper
    pour le premier volume (Erwan quitttant un peu ses bases dans les tomes suivants).
    Quelques incursions dans la région de Prat et du manoir de Coadelan dans le tome I.

    Dans le deuxième opus, notre héros étend son champ d'investigation à l'île de Sein,
    le phare de Tévennec, le village de Locronan, la forêt de Nevet et la région de Lannion.
    Puis, il voyage en Espagne (Andalousie) et dans les Pyrénées Orientales
    (Perpignan, Prades, Abbaye de Saint-Martin du Canigou...) et Paris enfin, 
    pour mieux revenir ensuite à ses bases bretonnes du Finistère.

    Le dernier tome est partagé entre Douarnenez, Brest, Paris et le Mexique...


    Les personnages centraux :

    Le personnage central (Erwan) est un étudiant en histoire de l'art et archéologie
    à l'Université Creach Gwen de Quimper, située sur les rives de l'Odet. Il poursuit
    ses études en compagnie de deux amis d'enfance : Conogan et Denez. Les trois
    garçons sont de Douarnenez et effectuent le trajet vers la fac tous les jours.
    Erwan habite encore chez ses parents, avec sa soeur Nolwen, dans le manoir
    hôtel de Ker-bot que ses parents gèrent depuis quelques années.
    Les mystérieuses aventures d'Erwan débutent le jour de la rentrée universitaire...
    Il est très attaché à sa grand-mère Argantael qui possèdent certains dons
    paranormaux (intersignes, prémonitions, voyance, médiumnité).
    Tifenn, la petite amie d'Erwan dans le Tome I, a un rôle majeur... ainsi que
    Léon marnec, curieux pensionnaire du manoir de Ker-Bot.
    On découvre aussi le professeur Bothorel, son épouse, son fils handicapé...
    et sa fille (décédée accidentellement, en partie à l'origine de l'intrigue).
      
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