Les vrais philosophes



Un jour, j'embrasserai ta bouche glaciale
Je quitterai ce corps en la saison hiémale
Et, j'ai si peu aimé ma mie que je n'aurai pas mal
Mon âme fut contrainte comme en milieu carcéral

J'ai tant pensé, ami, sur ce que fut être 
Que je me suis trop penché à la fenêtre
J'ai tant pansé toutes mes petites blessures
Qu'en moi, cela faisait écho, peau de sciure

On dit que les vrais philosophes apprennent
Toute leur vie à mourir et à cela s'entraînent
Alliant jour après jour, preuves et épreuves
Ils font lumière avec obscurité, grand oeuvre



Mort 1

 

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