Le vieux assis devant l'âtre



Regardez le vieux assis devant l'âtre
Aussi fragile qu'une statue de plâtre
Aussi blanc et aussi froid que la mort 
Il a parfois pleuré à raison ou à tort
Mais il a vécu la vie, cette merveille
Me soufflant tout doucement à l'oreille
Que te rencontrer a été grand privilège
T'aimer, un bonheur et un vrai florilège
Alors réchauffant ses vieux os à la cheminée
Tu restes dans son coeur et toutes ses pensées
Bercé par le tendre souvenir d'avoit été heureux
Il a désormais tout le temps de mourir à petit feu



Cheminee vieux

 

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