Larmes



Toute cette douleur que l'on essuie sur le visage des autres
Et qui, quelque part, tel un reflet est parfois un peu la nôtre
Nous sommes prisonniers de nos cœurs et de nos têtes
De l'étau qui se resserre et ces pensées qui nous maltraitent
Notre temps incarné s'écoule comme sur une joue une larme
Et multitude liquide, nous rejoignons l'océan et son vacarme
Puis, après la fureur océane, c'est enfin, enfin, le calme
Derrière mes épreuves, je ne suis et je ne reste qu'une âme



Larmes

 

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