La rue


A vous les accidentés de la vie car tout arrive si vite parfois
Un faux pas, plus de contrat, ne plus boucler les fins de mois
L'argent pour la bouffe, les factures et bien sûr le logement
Et ce foutu carburant qui augmente, augmente tout le temps
Enfin plus les moyens de payer votre manque d'assurance
Et tout ce qui va avec, la défiance et la perte de confiance 

Dans vos regards inquiets brillent quelques tristes éclairs
Illuminant les insondables pensées de vos matins d'hiver
Face à ceux qui dirigent ce monde avec leurs mensonges
Et qui ne vous laissent que vos rêves, que vos songes
Qu'avez-vous à opposer si ce n'est vos vies marginales ?
La peur de demain, la misère, la précarité et la rue glaciale. 



Rue

 

 

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